Le costume traditionnel russe a commencé à se développer en tant que forme spécifique au 9e siècle. Jusqu'au début du 18e siècle, les paysans et les boyards (nobles) portaient des costumes traditionnels. En 1700, le tsar Pierre le Grand, admiratif de l’Europe occidentale, a interdit le port du costume traditionnel dans les villes. C’est la paysannerie russe qui a préservé la richesse et la beauté du costume traditionnel russe.
Poupées russes (Matriochka) : histoire, styles et signification
Les poupées gigognes sont l’un des symboles les plus connus de la Russie. Nous expliquons leur origine (fin XIXe), leur symbolique et les styles régionaux (Serguiev Possad, Semionov, Maïdan, Viatka), avec des conseils pour reconnaître une matriochka de qualité : lire l’article complet.
Il existe deux grands types de vêtements ethniques russes : le sarafan et la poneva. Le sarafan est une longue robe chasuble ample portée par-dessus une longue chemise en lin. Pour les occasions spéciales, ils pouvaient être fabriqués en brocart et en soie et brodés de fils d'or et d'argent.
Les sarafans étaient très répandus dans les provinces du nord de l'Empire russe, comme Vologda, Arkhangelsk, Pskov et Novgorod. Le costume à jupe poneva était couramment porté dans les provinces situées au sud de Moscou, comme Toula, Voronej et Tambov.
Robe nationale russe
Les historiens supposent que le costume traditionnel russe a commencé à prendre forme aux XIIe et XIIIe siècles. Jusqu'au XVIIIe siècle, il convenait à toutes les couches de la société russe : il était porté par les tsars, les boyards, les marchands, les artisans et les paysans.
Au début du XXe siècle, les costumes féminins les plus répandus étaient de deux types : le costume sud-russe avec poneva, et le costume mi-russe avec sarafan.
En regardant des maisons traditionnelles slaves de l’extérieur, une chose particulière attire notre attention :
Les fêtes d’hiver sont passées mais le Soleil du printemps n’a pas encore fait fondre la fille de neige, Snégourotchka.
En parlant du costume traditionnel russe, j’ai contourné le costume d’homme. Et j’ai bien tort.
Bonjour à tout le monde !
Cette fois-ci, je vous emmène très loin pour vous faire découvrir un artisanat rare…